Mercredi 9 mars 2005
3
09
/03
/Mars
/2005
10:17
J'étais perdue dans la nuit
Je ne trouvais pas la sortie
Je croyais mourir ici
Quand soudain la lumière brille
Je m'en approche
Je m'y accroche
Et quand enfin je suis si proche
Que je peux la toucher
Elle se barre en ricanant.
Jamais je ne l'attraperai
J'ai encore été naïve comme une enfant
Ceci n'est qu'une interlude
Je commence à avoir l'habitude
Que tout ce qui a de l'altitude
N'est pas destiné à ma plénitude
J'en ai marre
De ces putains d'espoirs
J'en ai marre
Du désespoir
Et je broie du noir
Une fois de plus je suis si seule
Que personne ne voit mes pleurs
J'ai envie de me tailler les veines
Pour ne plus vivre cette vie de haine
Où tout ce que j'essaie de faire
Se brise comme un oeil de verre
Je voudrais que mon coeur soit en pierre
Pour qu'enfin tout ce qui n'est pas vert
Ne puisse l'atteindre ni le briser
Comme ça l'a déjà fait dans le passé
je voudrais que mon coeur soit aussi fort
Que celui qui n'a pas un coeur d'or
Et que que celui qui a osé me voir souffrir
Sans jamais rien dire
meurt sans un dernier rire.
S'il m'a pourri la vie
Que sa mort soit longue et lente !
Plus jamais de cette souffrance
Plus jamais de l'ignorance
A tout ceux qui m'ont fait sourffrir
Et qui ont osé en rire
Un jour vous verrez
Rira bien qui rira le dernier.
J'en ai marre
De ces putains d'espoirs
J'en ai marre
Du désespoir
Et je broie du noir
Je ne trouvais pas la sortie
Je croyais mourir ici
Quand soudain la lumière brille
Je m'en approche
Je m'y accroche
Et quand enfin je suis si proche
Que je peux la toucher
Elle se barre en ricanant.
Jamais je ne l'attraperai
J'ai encore été naïve comme une enfant
Ceci n'est qu'une interlude
Je commence à avoir l'habitude
Que tout ce qui a de l'altitude
N'est pas destiné à ma plénitude
J'en ai marre
De ces putains d'espoirs
J'en ai marre
Du désespoir
Et je broie du noir
Une fois de plus je suis si seule
Que personne ne voit mes pleurs
J'ai envie de me tailler les veines
Pour ne plus vivre cette vie de haine
Où tout ce que j'essaie de faire
Se brise comme un oeil de verre
Je voudrais que mon coeur soit en pierre
Pour qu'enfin tout ce qui n'est pas vert
Ne puisse l'atteindre ni le briser
Comme ça l'a déjà fait dans le passé
je voudrais que mon coeur soit aussi fort
Que celui qui n'a pas un coeur d'or
Et que que celui qui a osé me voir souffrir
Sans jamais rien dire
meurt sans un dernier rire.
S'il m'a pourri la vie
Que sa mort soit longue et lente !
Plus jamais de cette souffrance
Plus jamais de l'ignorance
A tout ceux qui m'ont fait sourffrir
Et qui ont osé en rire
Un jour vous verrez
Rira bien qui rira le dernier.
J'en ai marre
De ces putains d'espoirs
J'en ai marre
Du désespoir
Et je broie du noir
Ecrit le 09/03/2005
