Lundi 4 mai 2009
Me réintéressant un chouilla à ce blog mort comme la peau de mes pieds, je suis retombée sur cet article. Virtuellement, j'ai pris une claque.

"Je vous dirais que la prépa j'ai compris que cétait pas pour moi et que j'ai même plus envie d'y aller, que la fac ça me convient très bien."

??!
Je sais que je suis, ai toujours été et serai toujours un métronôme. De là à oser affirmer des choses aussi contradictoires, je m'étonne moi-même de mon toupet. Je suis actuellement en plein concours (et oui, même en plein concours, je prends le temps de venir en salle informatique et de surfer), et, vraiment, j'ai adoré ma classe préparatoire. Mon dernier jour de classe préparatoire a été l'un des plus beau jour de ma vie. Pas parce que c'était le dernier jour, mais parce que la journée n'aurait pas pu être meilleure qu'elle n'a étée. Ma classe&moi-même nous étions déguisé pour l'occasion, nos professeurs (Je les aime !) ont beaucoup ri de nous, notre colleur d'économie a pleuré au téléphone la réussite de son agrégation, et ce soleil... Je suis, j'ai été si touchée par cette journée que je ne saurais trop m'exprimer à ce sujet. Je garderai réellement un très bon souvenir de mes deux années de classe préparatoire, malgré les échecs, les coups durs, le rythme de vie peu tenable. Passer des concours est une chose très stimulante: découvrir des sujets où je concrétiserai en 4H ce que j'ai travaillé pendant deux ans, briller, foirer, sacager, s'énerver, s'apaiser, se détendre, le tout dans un grand amphithéatre, et entouré de ma classe, est vraiment une expérience enrichissante. Cependant, j'avoue que je préfèrerais ne pas avoir à le refaire. Pour terminer en faisant un clein d'oeil à mon professeur d'anglais de première année: I will remember my 'classe prépa' as long as I live.


"Et pourquoi pas Strasbourg?
 Au fond, quitte à rompre avec mes racines,
autant le faire completement.
Arracher un pansement ça fait moins mal quand on le fait d'un coup sec et brut non?"


Je me redécouvre il y a quelques années. Cela fait presque deux ans que j'habite à Strasbourg. Et d'ici deux mois, je n'y suis déjà plus. Je n'ai aucuns remords et Strasbourg me manquera beaucoup. J'ai également beaucoup aimé vivre dans cette ville et je regretterai les amitiés que j'ai lié ici, que ce soit à l'intérieur de ma classe prépa ou ailleurs (Emma, si tu passes par là (; ). J'ai peur, l'an prochain, de me retrouver dans une ville qui soit moins attractive. Dans mes coups de blues, je me dis qu'au vu de mes capacités, jamais je n'arriverai à intégrer une école se trouvant dans une ville aussi cosmopolite que Strasbourg. Et lors de mes phases positives, je pense le contraire: Que Grenoble, Nantes ou Toulouse c'est jouable, et que de toute façon peu importe la ville dans laquelle je vivrai, l'important étant le réseau social que j'y tisserai. D'ici trois ou quatre mois, je m'installerai dans une nouvelle ville. A la vue du nombre d'école dont je passe le concours, il m'est impossible de faire de sérieux pronostiques; tout au plus, je médite à ce propos et termine par divaguer. Qui vivra verra.


"Je vous dirais que mon coeur fait encore des siennes et que je n'sais,
à mon habitude, qu'en penser."
"Ce que je peux dire,
c'est que là,
à la seconde S de la minute M de l'heure H du jour J où j'écris cela,
c'est que j'ai envie de recommencer à écrire ici.
Mais je change si brutalement et si soudainement que demain,
j'aurais peut-être envie de m'envoyer valser."

Sur ces deux points, en revanche... Statut quo. A mon très grand damn !


Concernant le blog en lui-même, il me reprend depuis quelques temps l'envie de le faire revivre. Je vous renvoie, ceci dit, à la citation qui précède tout juste.
By waiting, Cheers ;-)



Ci-joint une photo de ma classe, lors du dernier jour de cours.
Publié dans : My life sucks (and so do I) - Par P.
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Mardi 3 février 2009
..- -. . / -. ..- .. - --..-- / -.. .- -. ... / ..- -. / .- .--. .--. .- .-. - . -- . -. - / .- / .--. .- .-. .. ...


''.---/.//.../..-/../...//.-//-/---/..//.--./---/..-/.-.//-.-././-/-/.//-./..-/../-/--..--//
-/..-//.--././..-/-..-//..-./.-/../.-././/-.-././/--.-/..-/.//-/..-//...-/./..-/-..-,,



- .... . / -- --- ... - / . .-. --- - .. -.-. / .-- --- .-. -.. ... / .. .----. ...- . / . ...- . .-. / .... . .- .-. -.. .-.-.- .-.-.- .-.-.-



Publié dans : My life sucks (and so do I) - Par P.
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 30 octobre 2008
<< Adieu Camille, retourne à ton couvent, et lorsqu'on te fera de ces récits hideux qui t'ont empoisonnée, réponds ce que je vais te dire: Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux ou lâches, méprisables et sensuels; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit: J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelque fois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice crée par mon orgueil et mon ennui. >>
(Perdican, à Camille; "On ne badine pas avec l'amour" - Alfred de Musset.)
Publié dans : Proses d'ailleurs - Par P.
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 28 octobre 2008

''S
i les enfants veulent tous devenir astronautes, c'est pour se barrer de cette terre où ils devront vivre toute leur vie. Ensuite ils grandissent, oublient la NASA à cause d'un 5 et demie en math. Ils écoutent du black-métal et vomissent la bière vendue par packs de trente. Ils se haïssent eux-mêmes sans trop savoir pourquoi. Le Lycée leur apprend les modalités de l'échec, de l'humiliation, de la clope, et du suicide. Ceux qui auront leur BAC se ruineront en malibu-coca. Puis, le soleil éclaire un peu plus leur chemin. Ils voient un peu mieux l'avenir parce qu'il n'y en a pas. Ils se psychanalysent eux-mêmes en découvrant que tout ça, ce n'est peut-être pas seulement de leur faute. Alors on se met à faire de la politique. Un autre monde est possible. Le changer serait tellement cool. Ils achètent des T-shirts avec des étoiles rouges, et trouvent le mot "révolution" très beau, ça ressemble à revolver, mais surtout à évolution. Ils arrêtent de manger du MacDo. Refusent d'être français Ne regardent plus la météo; de toute façon demain., il pleuvra. Le doute se mêle à leur tentatives, vaines, forcément; pourquoi refaire le monde, puisqu'il va péter ? Et puis ils se rendent compte que boire une bière fraîche avec une belle brune, c'est pas si mal. Le regard d'une fille vaut mieux qu'un combat perdu d'avance. L'amour pas la guerre, ce genre de conneries. On emmerde une dernière fois la société, puis on revend son poster du Che. Cette fille devient notre femme, la bière fraîche devient notre bide. On s'entasse dans un meublé qu'il faudra payer. Un boulot et puis une bagnole, avec l'ouverture centralisée et la clim en option. On économise pour Noël, il y a un peu de soleil à la plage... On devient gros, moche, aigri; les p'tis cons arrêtent des jouer dans notre pelouse, et on se souvient qu'avant on avait des projets. On se souvient.On était jeune, plein d'idées, tout ça pour rien. Parce que maintenant, on attend comme tout le monde son abonnement au programme télé. Alors, avant de mourir, on va voir son petit fils. Il veut devenir astronaute. ,,

Deviens-le, c'est ta seule chance.
Publié dans : Proses d'ailleurs - Par P.
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 27 octobre 2008
... Et je viens de remarquer qu'en tapant "sexual frustration" ou encore "ça gagne bien pute ?" sur des moteurs de recherche, on arrive sur mon blog.

Je vais passer pour une débauchée frustrée, Youpi !
Publié dans : My life sucks (and so do I) - Par P.
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires

Informations inutiles

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés