Lundi 4 mai 2009
Me réintéressant un chouilla à ce blog mort comme la peau de mes pieds, je suis retombée sur cet article. Virtuellement, j'ai
pris une claque.
Sur ces deux points, en revanche... Statut quo. A mon très grand damn !
Concernant le blog en lui-même, il me reprend depuis quelques temps l'envie de le faire revivre. Je vous renvoie, ceci dit, à la citation qui précède tout juste.
By waiting, Cheers ;-)
Ci-joint une photo de ma classe, lors du dernier jour de cours.
"Je vous dirais que la prépa j'ai compris que cétait pas pour moi et que j'ai même plus envie d'y aller, que la fac ça me convient très bien."
??!
Je sais que je suis, ai toujours été et serai toujours un métronôme. De là à oser affirmer des choses aussi contradictoires, je m'étonne moi-même de mon toupet. Je suis actuellement en plein concours (et oui, même en plein concours, je prends le temps de venir en salle informatique et de surfer), et, vraiment, j'ai adoré ma classe préparatoire. Mon dernier jour de classe préparatoire a été l'un des plus beau jour de ma vie. Pas parce que c'était le dernier jour, mais parce que la journée n'aurait pas pu être meilleure qu'elle n'a étée. Ma classe&moi-même nous étions déguisé pour l'occasion, nos professeurs (Je les aime !) ont beaucoup ri de nous, notre colleur d'économie a pleuré au téléphone la réussite de son agrégation, et ce soleil... Je suis, j'ai été si touchée par cette journée que je ne saurais trop m'exprimer à ce sujet. Je garderai réellement un très bon souvenir de mes deux années de classe préparatoire, malgré les échecs, les coups durs, le rythme de vie peu tenable. Passer des concours est une chose très stimulante: découvrir des sujets où je concrétiserai en 4H ce que j'ai travaillé pendant deux ans, briller, foirer, sacager, s'énerver, s'apaiser, se détendre, le tout dans un grand amphithéatre, et entouré de ma classe, est vraiment une expérience enrichissante. Cependant, j'avoue que je préfèrerais ne pas avoir à le refaire. Pour terminer en faisant un clein d'oeil à mon professeur d'anglais de première année: I will remember my 'classe prépa' as long as I live.
Je sais que je suis, ai toujours été et serai toujours un métronôme. De là à oser affirmer des choses aussi contradictoires, je m'étonne moi-même de mon toupet. Je suis actuellement en plein concours (et oui, même en plein concours, je prends le temps de venir en salle informatique et de surfer), et, vraiment, j'ai adoré ma classe préparatoire. Mon dernier jour de classe préparatoire a été l'un des plus beau jour de ma vie. Pas parce que c'était le dernier jour, mais parce que la journée n'aurait pas pu être meilleure qu'elle n'a étée. Ma classe&moi-même nous étions déguisé pour l'occasion, nos professeurs (Je les aime !) ont beaucoup ri de nous, notre colleur d'économie a pleuré au téléphone la réussite de son agrégation, et ce soleil... Je suis, j'ai été si touchée par cette journée que je ne saurais trop m'exprimer à ce sujet. Je garderai réellement un très bon souvenir de mes deux années de classe préparatoire, malgré les échecs, les coups durs, le rythme de vie peu tenable. Passer des concours est une chose très stimulante: découvrir des sujets où je concrétiserai en 4H ce que j'ai travaillé pendant deux ans, briller, foirer, sacager, s'énerver, s'apaiser, se détendre, le tout dans un grand amphithéatre, et entouré de ma classe, est vraiment une expérience enrichissante. Cependant, j'avoue que je préfèrerais ne pas avoir à le refaire. Pour terminer en faisant un clein d'oeil à mon professeur d'anglais de première année: I will remember my 'classe prépa' as long as I live.
"Et pourquoi pas Strasbourg?
Au fond, quitte à rompre avec mes racines,
autant le faire completement.
Arracher un pansement ça fait moins mal quand on le fait d'un coup sec et brut non?"
Au fond, quitte à rompre avec mes racines,
autant le faire completement.
Arracher un pansement ça fait moins mal quand on le fait d'un coup sec et brut non?"
Je me redécouvre il y a quelques années. Cela fait presque deux ans que j'habite à Strasbourg. Et d'ici deux mois, je n'y suis déjà plus. Je n'ai aucuns remords et Strasbourg me manquera
beaucoup. J'ai également beaucoup aimé vivre dans cette ville et je regretterai les amitiés que j'ai lié ici, que ce soit à l'intérieur de ma classe prépa ou ailleurs (Emma, si tu passes par là
(; ). J'ai peur, l'an prochain, de me retrouver dans une ville qui soit moins attractive. Dans mes coups de blues, je me dis qu'au vu de
mes capacités, jamais je n'arriverai à intégrer une école se trouvant dans une ville aussi cosmopolite que Strasbourg. Et lors de mes phases positives, je pense le contraire: Que Grenoble,
Nantes ou Toulouse c'est jouable, et que de toute façon peu importe la ville dans laquelle je vivrai, l'important étant le réseau social que j'y tisserai. D'ici trois ou quatre mois, je
m'installerai dans une nouvelle ville. A la vue du nombre d'école dont je passe le concours, il m'est impossible de faire de sérieux pronostiques; tout au plus, je médite à ce propos et termine
par divaguer. Qui vivra verra.
"Je vous dirais que mon coeur fait encore des siennes et que je n'sais,
à mon habitude, qu'en penser."
"Ce que je peux dire,
c'est que là,
à la seconde S de la minute M de l'heure H du jour J où j'écris cela,
c'est que j'ai envie de recommencer à écrire ici.
Mais je change si brutalement et si soudainement que demain,
j'aurais peut-être envie de m'envoyer valser."
à mon habitude, qu'en penser."
"Ce que je peux dire,
c'est que là,
à la seconde S de la minute M de l'heure H du jour J où j'écris cela,
c'est que j'ai envie de recommencer à écrire ici.
Mais je change si brutalement et si soudainement que demain,
j'aurais peut-être envie de m'envoyer valser."
Sur ces deux points, en revanche... Statut quo. A mon très grand damn !
Concernant le blog en lui-même, il me reprend depuis quelques temps l'envie de le faire revivre. Je vous renvoie, ceci dit, à la citation qui précède tout juste.
By waiting, Cheers ;-)
Ci-joint une photo de ma classe, lors du dernier jour de cours.
